COUGAR ET COCHONNE

COUGAR ET COCHONNE

Pendant le retour de mes vacances j'ai baiser avec une femme d'age mûre dans les toilette


j'avais donc passer deux semaine chez mon vieux et ma  jolie maman. Je n'étais pas prés d'oublier ses vacances là surtout avec ma jolie maman que j'ai tringle et sodomiser plusieurs fois part jours pratiquement pendant deux semaines.  Je rentrai donc sur bordeaux par le train. J'ai pris le train à Béziers qui est déjà bien bonder de voyageurs.  Je restai donc dans couloir dans le renfoncement côté baguage. Nous arrivons en gare de Narbonne certain voyageurs décentre et autre monte . J'aide une dame d'un certain âge a monter et je pose sa valise contre la mienne. Cette femme avait une soixantaine d'années. Encore plutôt très bien rouler physiquement. Elle est habiller d'une combinaison noir plutôt moulante. Je ne s'ai pas de quelle style de tissu et composer sa combinaison. Mai cela donne impression elle a mit une double peau. Elle se met juste devant moi. Le train repartit de la gare de Narbonne. Quelques kilomètre plus lion le train freina violemment; Je fus pousser ver l'avant mon bas ventre s'écrasa contre le fessier de cette dame.
Je peux vous dire : 
Que j'ai bien sentir la fermeté de ses fesses charnues. Je me confondais en excuse auprès de cette dame
Qui me répondit 
cela n'est pas grave. Se n'est pas de votre faute.  Du coup cette femme se mit juste à côté de moi et nous commençons a engager une conversation. Au bout d'un moment elle me dit il fait chaud et elle retira son pull. Mon regard s'arrêta à la hauteur de sa poitrine. Ses pointes de tétons étaient gonfler et bien dresser. Je ne s'ai pas si ces t'étoffe de sa combinaison qui existe ses tétons. Elle remit juste sa petite veste et se pencha en avant pour mettre son pull dans son sac. 

Je passais ma main derrière son dos pour me tenir à la rambarde. Nous étions plutôt serrer comme des sardines et en gare de Carcassonne il monta d'autres voyageurs. Cette dame se serra un peut plus contre moi. La rondeur de son fessier m'existé. J'avais une envie de lui caresser les fesses. Je fis suis qui est bousculer. Je lâcha la rambarde et je laissai tomber ma main en effleurent les rondeur de ses fesses. Je m'excusai une nouvelle fois.
Puis j'attendis que le train reparte. Je décidai de tenter une nouvelle fois de lui caresser son fessier ou sa passe ou je me prend une claque. Mai là tentation est trop forte. Je posai la paume de ma main en plient  milieu de son fessier et je commençai à lui peloté ses fesses charnue et encore très ferme. Cette dame ne disait rien.
Donc je continuai pendant un moment. Je m'arrêta un moment.
Cette femme me dit :
en me murmurant à l'oreille. Tu peux continuer à me peloter les fesses. 
Elle ajouta :
Cela fait très longtemps qu'un mec ne ma pas mit la main au fesses
je lui murmure à son oreille tu as un string ou un slip
Elle me répondit en murmurent à mon oreille :
ni l'un ni l'autre j'ai juste un collant noir son ma combinaison
je lui murmure à son oreille tu pas te soutien gorge.
Elle murmura :
non juste un collant pour ne pas mes prendre les poils de ma chatte dans fermeture éclair de ma combinaison. 
Elle se retourna en faisant un demi tour et on se retrouve face à face  légèrement décaler. Je pose ma paume de main sur son bas ventre à la hauteur de son pubis. La couture de sa combinaison lui rente nettement dans sa fente clitoridienne. Je lui caresse son pubis à travers sa combinaison et son collant.
Je glisse mes doigts entre ses cuisses légèrement écarter. 
Elle se mit bien en face de moi pour me caresser mon service trois pièces à son tour. Elle n'a pas hue à attendre longtemps pour me faire bander.
Elle me murmura à l'oreille retrouve moi dans les toilettes. Elle partit la première au toilette et je frappai à la porte. Nous voila tout les deux dans les toilettes du trian

Cette me dit : 
quelle s'appelle Reinate et quelle a soixante six ans.
Reinate retira entièrement sa combinaison et son collant. La vache je n'en revenais pas; putain quelle canon pour paire de sein en forme de poire encore très ferme et qui ne tombe pas Un joli triangle de pubis joliment dessiner et pas mal fourni de couleur poivre et sel et un joli cul au fesses bien bombé d'une fermeté incroyable.
J'en restai sans voie.
Reinate me dit : 
et chéri remet toi 
Reinate ajouta :
cela te gêne de tringle une femme de mon âge.
Je lui répondis :
non
j'ajouta : 
j 'ai du mal à réaliser comment tu es rouler physiquement pour une femme de ton âge.
Reinate me dit : 
Que ses seins et les rondeurs de se fesses sont cent pour cent naturelle quelle n'a jamais hue recourt à la chirurgie esthétique.
Tout en la tringlent je lui dis.
Tu es la première femme aussi bien rouler que je baise. je finis par éjaculer en abondance dans l'orifice de son vagin
Mon chéri s'était pas mal du tout.
Reinate me dit :
Cela fait longtemps que je mettais pas fait secouer mon bas ventre et mon popotin comme tu la fait. Reinate me demanda :
tu habite ou.
Je lui répondis: 
j'habite dix huit  kilomètre de  Langon 
Reinate  me dit :
Quelle habite à Toullenne 
Reinate me donna sa carte de visite et je lui donner la même. Bien sûre nous somme sortie des toilette l'un après l'autre
Reinate me dit :
tu descends comme moi comme moi à Marmande.
J e lui répondis 
oui.
De plus nous avions pas vraiment le choix. Le train ne s'arrêtait pas ni à La Réole ni à Langon. 
Reinate me dit :
moi s'est ma fille qui vient me chercher.
Je lui dis 
moi s'est quelqu'un de ma famille.
Reinate me demanda tu vie tout seul. 
Je lui répondis :
oui.
Je posai la même question à Reinate qui me répondit :
Quelle aussi habiter toute seule :
Reinate me dit :
j'ai emvie de te revoir.
je lui répondis :
que moi aussi.

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